vendredi 29 mars 2013

Le gène de la baston

-Tu te bats comme une gonzesse,
-Don't be such a pussy , (pussy : mot désignant de façon argotique et vulgaire le sexe féminin, ici l'expression serait traduite par 'ne fais pas ta chochotte ', notons là aussi que chochotte renvoie à l'homosexualité masculine vue comme quelque chose de mal)
http://www.scumgrrrls.org/IMG/gif/_o_Autodefense1.gif-Non mais les filles c'est doux et gentil...

et tellement d'autres… il y a aussi ces injonctions :

- Ne sors pas seule le soir,
- T'as pris ta bombe au poivre ?
- T'es sûre que tu veux pas que je te raccompagne ?
- Tu vas sortir habillée comme ça, c'est de la provoc' quand même !

Alors oui je vais sortir habillée comme ça ce soir, oui je vais rentrer seule et oui je sais me défendre.

Il semblerait que le fait d'avoir un orifice supplémentaire, des ovaires et une paire de seins plutôt qu'une paire de couilles rendent les filles moins disposées à se défendre.
Ainsi donc dès notre plus jeune âge nous apprenons que contrairement à Samson la force se trouve dans la bite et les couilles. En tout cas c'est ce que ne cessent de nous répéter notre entourage proche, la famille, l'école, l’État, les groupes sociaux dans lesquels nous évoluons et pour parfaire ce discours permanent rien de tel que la peur du viol, le meilleur moyen de coercition contre le sexe dit faible.
La société, au sens large, veut donc maintenir et maintient les filles dans un système patriarcal, qui les rend inférieures aux garçons, inférieures par le salaire, inférieures par le travail (mais supérieures quand il s'agit du travail dit 'à la maison'), inférieures vis à vis des retraites, inférieures vis à vis de l'éducation (oui l’État et ses agents orientent souvent les filles vers les filières dites littéraires plutôt que scientifiques, oui il y a plus de garçons qui parviendront à un master 2 voire une thèse que de filles) et surtout inférieures par la force physique.

Qui n'a pas entendu en primaire 'Ho mais elle c'est un garçon manqué', parce qu'elle ne se laissait pas marcher sur les pieds et que jouer la princesse dans la cour ne l'intéressait pas.
En réalité les filles, au même titre que les garçons, savent se défendre et se battre. Il n'y a pas dans le chromosome Y un gène spécifique à la baston. Il y a seulement une société qui veut maintenir un système pyramidal de privilèges et qui commence par celui du sexe présumé.
Alors pour sortir de ça, les beaux discours ne suffisent pas, les livres qui nous disent que nous sommes tous et toutes égaux, les recherches scientifiques non plus, les soirées non mixtes où l'on s'énerve après ce système patriarcal non plus, pour sortir de ça il y a aussi l'autodéfense.

Présenté comme ça, on pourrait penser que la première chose dans l'autodéfense c'est la fight, pas nécessairement.
Notre autodéfense est polymorphe car nos agressions le sont aussi.
Il y a l'autodéfense verbale.
Oui les blagues sexistes ne nous font pas rire, même si c'est un pote qui la raconte et nous fait un clin d’œil parce qu'on est la féministe de service et qu'on va jouer les 'rabat joie'.
'Ta blague est sexiste et non elle ne me fait pas rire', pourquoi continuer à les subir alors qu'elles nous dévalorisent ?
Les agressions verbales sont monnaie courante, toutes ces phrases qui commencent par 'vous les filles …' , en réalité toutes les remarques qui nous limitent à notre seul sexe désigné. A toutes ces remarques, ces moments de condescendance, ces phrases paternalistes soit disant bienveillantes, nous nous devons de répondre. Chacune à sa façon, par l'humour, en disant 'non', etc…

http://www.agressiondefense.fr/articles/wp-content/uploads/2011/06/agression_auto_defense.jpgNotre autodéfense est dans notre attitude physique. Récemment une étude a mis en évidence que la rue était 'masculine', que nous la fuyions, l'évitions autant que possible. Souvent en utilisant cette rue, nous sommes recroquevillées sur nous, la tête enfoncée dans les épaules, regardant le sol plutôt qu'en face de nous, bref pas à l'aise. Mais la rue nous appartient autant qu'à l'autre moitié de l'humanité. Étrangement, moins on a l'air sûre de nous, plus on se fait emmerder, plus les relous se multiplient. Le regard droit, la démarche assurée (en talons ou en baskets) est là aussi un moyen d'autodéfense, le message est clair, 'je suis dans la rue et j'ai pas envie de me faire emmerder'.
Malheureusement il arrive que cet ensemble de choses, nos mots, notre attitude, ne soient pas suffisants, il faut donc en venir aux mains (ou aux pieds). Pas besoin d'être ceinture noire de karaté, d'avoir passé une année à se bourrer de protéines et pousser de la fonte pour savoir se défendre. Il existe des gestes simples pour riposter à l'autre (l'autre étant souvent un ou une partenaire de vie, un ou une membre de la famille, même s'il arrive que des inconnues s'en prennent à nous, les actes de violences contre les femmes sont dans la majorité des cas liés à une personne proche, amies/familles/patrons/enseignants). Pour apprendre un certain nombres de ces gestes et aussi des mots et attitudes que nous pouvons adopter face à un comportement intrusif voire violent il existe des stages d’autodéfense féministe.

Il est temps pour nous toutes de virer ce carcan patriarcal et cela passe aussi par notre auto organisation et notre autodéfense. Non nous ne sommes pas des petites fleurs qui poussons le long du chemin et que d'aucuns peuvent fouler au pied sans même y penser. Nous avons en nous toutes cette capacité d'empowerment (c'est à dire le renforcement de notre pouvoir d'action par la création de mouvements autonomes et le travail collectif de conscientisation), il est temps pour nous d'en prendre conscience et d'agir en conséquence.


vendredi 22 mars 2013

Un après-midi en ville ?




Juste un petit rappel pour le rassemblement de demain.
On ne va pas mettre tout le tract sur le blog (voir ici), parce qu'il recoupe en grande partie notre dernier post sur la question de l'IVG (y aurait-il des accointances entre Super Féministe et le Collectif de défense de l'IVG dans le Rhône ? Ca alors ?). Mais voilà pour les revendications :
 
  • L’IVG est un droit qui doit être appliqué dans le cadre d’un service public de santé de qualité et non une variable d’ajustement répondant à une logique purement comptable et financière.
  • Nous exigeons des réponses à nos interrogations, nous exigeons l’arrêt des restructurations et l’ouverture de vraies discussions avec les HCL !
  • Nous refusons les restructurations des CIVG des hôpitaux de Lyon sud et de la Croix- Rousse !

NOUS VOULONS :

  • Le maintien d’un parcours identifié et cohérent avec une ligne téléphonique dédiée, un message d’information en cas de ligne occupée ou d’absence et un personnel de consultation dédié en nombre suffisant.
  • Un personnel dédié, formé et volontaire pour une prise en charge globale. Il s’agit de prendre en compte la parole des femmes, des couples, leur vécu de la sexualité, leur cheminement et leurs ambivalences pour les accompagner vers un choix satisfaisant.
  • La possibilité du choix de la méthode d’IVG et/ou du type d’anesthésie.
  • La possibilité de bénéficier d’un entretien pré-IVG. Si le caractère obligatoire de l’entretien pré-IVG a été supprimé pour les majeures depuis la loi de 2001, celui-ci doit être systématiquement proposé à toute femme en demande d’IVG.
  • Des délais de rendez-vous conformes aux recommandations de la Haute Autorité de Santé, soit moins de 5 jours pour la première consultation ; une prise en charge de toutes les demandes d’IVG jusqu’au délai légal (14 semaines d’absence de règles).
  • Des CIVG autonomes avec des locaux, des salles d’attente et des moyens dédiés.
  • Des conditions de travail n’entraînant pas la maltraitance des personnels.

Et donc le rendez-vous :

Rassemblement
le samedi 23 mars de 14 h à 16 h
devant l’Opéra métro Hôtel de Ville
A l’appel du Collectif de Défense de l’IVG dans le Rhône

 

Et toujours la pétition en ligne : http://www.luttes-unitaires-rhone.org

 

lundi 18 mars 2013

Qui a restructuré restructurera. (La situation de l’IVG à Lyon)





Un service qu’on ne peut pas joindre au téléphone

Une infirmière qui doit se partager entre deux  blocs opératoires avec une césarienne d’un côté, une IVG de l’autre

Des médecins volontaristes qui se chargent du brancardage des femmes avant leur intervention

Une femme qui arrive au bloc pour une IVG sous anesthésie locale sans avoir eu de prémédication (antidouleurs, anxiolytiques) parce que les infirmières débordées n’ont pas eu le temps d’aller jusqu’à sa chambre



Ces petits événements n’arrivent pas tout le temps, fort heureusement, mais ils tendent à se multiplier ces derniers temps dans les services d’IVG en restructuration… Et c’est bien parti pour empirer si on ne parvient pas à mettre fin à cette vague de démantèlement des services.

Retour sur les plans de restructuration en cours dans les centres d’IVG de Lyon Sud et de la Croix-Rousse

Plusieurs articles sur le blog ( et là aussi) et sur D’Ebats Féministes (ici), ont rendu compte de l’action du Collectif IVG 69 depuis juin 2012 contre ces projets qui mettent en danger l’accès à l’IVG. A la veille d’une nouvelle mobilisation, voilà quelques infos sur ce qui s’est passé dernièrement :

A Lyon Sud

Alors que l’intégration des IVG au service de gynécologie de semaine en novembre dernier était présentée comme un moyen de préserver ce service en baisse d’activité, voilà que depuis février, une nouvelle restructuration a eu lieu. Fini le service de semaine, qui a été fermé, et les IVG sont effectuées depuis dans un autre service de gynéco. Cette gestion à la petite semaine est caractéristique des contraintes qui pèsent aujourd’hui sur l’hôpital public : il faut faire des économies, on va couper un bout ici, supprimer quelques postes par là, et puis il faut à nouveau couper, alors on redéfait, dans une logique à court terme purement économique qui considère les personnels comme des variables d’ajustement et la qualité des soins… la quoi ?

Quelles sont conséquences concrètes de cette politique ?

   - Les soignant-e-s qui se retrouvent en charge de l’IVG ne sont pas forcément volontaires, et n’ont pas bénéficié d’une formation spécifique sur la question de l’IVG au-delà d’une ou deux heures de transmission d’infos purement techniques. Les services restructurés fonctionnent à flux tendu, accueillent des patientes pour des pathologies très variées qui nécessitent des soins parfois urgents, les absent-e-s ne sont pas remplacé-e-s… autant dire que le temps d’accompagnement et d’écoute nécessaire lors d’une IVG est quasi inexistant.

   - Les femmes voient leur parcours morcelé entre 3 lieux différents, avec à chaque fois des interlocutrices différentes. L’accompagnement proposé se réduit de plus en plus au minimum technique nécessaire.

   - La ligne téléphonique « dédiée » aux IVG existe encore pour l’instant… mais il n’y a pas toujours quelqu’un au bout du fil, car l’infirmière qui en a la charge fait aussi l’accueil des femmes sur place, l’ouverture du dossier médical, les prises de sang, et gère les problèmes administratifs, etc… Cette situation va créer à terme (outre le stress vécu par des femmes qui cherchent un rendez-vous et ont du mal à joindre un service) une baisse d’activité du service… et comme plusieurs cadres des HCL ont déjà évoqué sa fermeture, cette baisse tombera à pic pour justifier la suppression des IVG à Lyon Sud…

A la Croix-Rousse

Après plusieurs mois d’incertitude, les HCL viennent de préciser le sort qui sera fait au centre d’IVG : là aussi, le service sera démantelé, avec l’hospitalisation des femmes en gynécologie au nom de la « mutualisation des compétences ». Alors que l’on connaît très bien les raisons de cette restructuration (économies budgétaires), le projet présenté aux équipes est un chef d’œuvre de communication d’entreprise puisqu’il évoque une meilleure qualité des soins, un service plus efficient etc… Les questions du personnel et du Collectif IVG sur la perte de compétence, le problème de confidentialité et l’absence de volontariat n’ont pas été prises en compte. Cette restructuration rentrera en vigueur très prochainement.


Peut-on encore faire reculer cette dynamique de restructuration délétère pour l’offre d’IVG, pour la qualité de l’accompagnement et pour les droits des femmes ?



Nous continuons à nous battre en tout cas et le Collectif IVG 69 appelle à un nouveau   
Rassemblement le 23 mars à 14H
devant l’Opéra de Lyon (Métro Hôtel de Ville)

Le Collectif rencontrera également le nouveau directeur général des HCL le 28 mars et lui remettra les pétitions demandant l’arrêt des restructurations et le maintien de centres d’IVG autonomes.

La pétition est encore en ligne si vous ne l’avez pas signée ou oublié de l’envoyer à vos ami-e-s : http://luttes-unitaires-rhone.org/spip.php?article7

Et venez donc nous rejoindre au rassemblement, qui sera aussi un moment pour sensibiliser la population !



jeudi 14 mars 2013

Peut-on être féministe et aimer le printemps ?







Vous aurez (ou pas) la réponse à cette question si vous vous pointez à la
Prochaine réunion
du groupe Super Féministe
Mercredi 27 mars à (attention petit changement d’habitude) 19H30 au Planning Familial

Outre le débat « pour ou contre la fin de l’hiver », nous pourrons :
Dans un 1er temps présenter le groupe aux nouvelles personnes qui voudront bien y venir (rappelons que le groupe est ouvert à toutes et à tous)
Faire un petit bilan des dernières actions (manif de nuit non-mixte, stand de réduction des risques avec le nouveau Quizz…)
Discuter des nouveaux projets (prochain bar féministe, projection de films…) et des idées de chacun-e…

Planning Familial
2 rue Lakanal 69100 Villeurbanne
Tel : 04.78.89.50.61
Accès tram T1 arrêt Tonkin
Le soir, le centre est fermé : passer par l’entrée de l’immeuble (interphone « Planning Familial » n°13)












Pour moi en tout cas, la réponse à la question, c’est oui.

mercredi 13 mars 2013

Monique Wittig aujourd'hui



 
On l'a pas encore lu, mais on s'est dit que ça pourrait vous intéresser : la séance mensuelle de l'ARGU, ce jeudi 14 mars 2013, portera sur l'ouvrage Lire Monique Wittig Aujourd'hui, qui vient d'être publié aux Presses Universitaires de Lyon, en présence des auteurs Yannick Chevalier et Benoît Auclerc.
ça se passe à l'Institut des Sciences de l'Homme (Lyon 7ème), dans la salle Ennat Léger (au sous-sol), entre 18h à 20h.





Et pour celleux qui se demanderaient : mais en fait c'est qui Monique Wittig??, un petit aperçu très succinct venu tout droit de notre "toile" exposée lors du bar féministe de l'année dernière sur "lesbianisme et féminisme".

Monique Wittig (1935-2003)
Théoricienne et romancière féministe française.
Elle fait partie des lesbiennes radicales.
Elle publie en 1969 Les Guérillères.
Elle met en cause l’hétérosexualité comme régime politique.
Elle fait partie des Gouines rouges et des Féministes révolutionnaires.
Et publie en 1992 La pensée Straight : « Les lesbiennes ne sont pas des femmes ».


Et puis si votre curiosité est émoustillée, un texte de Natacha Chetcuti dans la revue Genre, sexualité et société, intéressant pour un peu remettre tout ça dans un contexte : De « On ne naît pas femme » à « On n’est pas femme ». De Simone de Beauvoir à Monique Wittig

lundi 11 mars 2013

les cyborgs sont parmi nous!



Et une nouvelle soirée pleines de promesses, en non mixité meufs-gouines-trans, par les Féministes en cirque :



Le crew de la Fé.C, Féministe en cirque mute en Féministe Cyborg le 16 Mars !
Une nuit cyborg avec un cabaret scène-ouverte, un défilé et pleins de surprises ! Costume-toi, bibi sera contente.
C'est à 20H00 et jusqu'au bout de la nuit chez les barges, 63 quai Gillet Lyon 4ème Métro Gare de Vaise (20 min à pied) ou Ligne 40 arrêt rue d'Ypres (1 min à pied). Pour t'y rendre, regarde le plan sur le blog : http://fe.c.over-blog.com/
(et pour une soirée jusqu'au bout de la nuit pour de vrai, elles ont prévu d'organiser des départs collectifs pour les premiers métros vers 5h30)







La scène est ouverte, prépare tes entrailles...
Mission : fabriquer de l'espoir au bord du gouffre.

Oublie le temps linéaire
Oublie ton arbre généalogique
Pense à toi, à nous, à ce qu'on crée, au fantastique.

Viens avec ta chair et ses langages
Une nuit pour s'effilocher
Des rivages à explorer, expériences à rapiécer.
Une performance ?

Viens, on n'est pas innocentEs.
Au pire, j'prends le risque.
Cascade d'élans, avec ou sans nuances ?
Centaine de milliards de centimètre à gagner. Partout.
Les pouvoirs des marges s'avancent.

Viens, surtout ne pas rester à sa place.
Ironie du sort, des corps, pour des réalités à s'échanger
Viens nous régénérer
Viens juste avec ce que t'es.
Et viens avec tout le reste.
Carnaval du Blasphème
Défilé de sublimes cyborgs!

Et toi, comment tu penses ?
Sans Symétrie, des cyborgs s'exposent, s'imposent.
D'ailleurs en ailleurs, on va s'la faire cette danse...

vendredi 8 mars 2013

Bonne fête les gonzesses !



On pourrait faire l’inventaire :
les blagues beaufs autour du 8 mars (genre le titre du post)
les « hommages » à LA Femme
les promos Spécial Femmes (tarif réduit /cadeau surprise/épilation gratuite de la demi-jambe…)
les manifestations officielles de contrition (ah bon ? il subsisterait quelques petites discriminations ?)…
N’empêche que, pour nous, le 8 mars, c’est la journée internationale des luttes des femmes, et il ne tient qu’à nous de faire de cette date un moment politique, revendicatif, féministe !
Alors, on vous propose un petit tour (en forme de récapitulatif) de tous les lieux où il ne faudra pas aller si vous voulez nous éviter ce week-end :
Le 8
à 18H : le documentaire sur Audre Lorde, à la bibliothèque de la Part-Dieu.
à 20H : départ de la marche de nuit non-mixte, Place Antonin Poncet.
Et pour le plaisir, on vous met la version du flyer qu’on n’avait pas encore diffusée :

Le 9
Là, ça se corse, on est à plusieurs endroits, car le Planning Familial fait partie de plusieurs collectifs, sans compter les actions de nos ami-e-s...

Dès 11H30, le Collectif droits des femmes de Vaulx-en-Velin organise une journée avec des débats, des projections, des expos, des ateliers banderoles pour les enfants… et vers 15H, une intervention du Collectif de défense du droit à l’IVG à Lyon, pour témoigner de sa lutte contre les restructurations des centres d’IVG de Croix-Rousse et Lyon Sud. C’est au cirque Imagine, avenue des Canuts (métro La Soie) à Vaulx-en-velin.
à 14H à la bibliothèque du 1er : documentaires et débats autour des transexualités.
à 15H : Débat organisé par le Collectif Femmes en révolution sur le thème « Femmes dans les conflits », à la Maison Ravier, 7 rue Ravier dans le 7ème.
Et pour terminer rock’n’roll, à 19H30 : soirée DRAG my Bonnie à l’Atelier des canulars, 91 rue Montesquieu, Lyon 7 (stand Réduction des risques Super Féministe)

Et pour celles/ceux qui ne sont pas épuisé-e-s, on peut retrouver encore d'autres initiatives sur le N° de D'Ebats Féministes Hors-Série sur le 8 mars.

mercredi 6 mars 2013

Drag My Bonnie

Le 9 mars "Bonnie & Clit" vous invite à faire la fête !

  1ERE PARTIE 16H00 - 19H00

Pour commencer, on te propose un Workshop avec des pros du make-up pour t'apprendre à te métamorphoser en DRAG KING. Apporte ta tenue de mâle et les accessoires qui vont bien et Bonnie & Clit s'occupe du reste. Ça se passe au LIVESTATION de 16h à 19h (sur inscription, places limitées).

PAF : 8€ matos fourni et entrée à la soirée incluse
(inscription nécessaire)
LIVESTATION DIY
14 RUE BONALD, 69007 LYON
http://www.facebook.com/livestationdiy

2NDE PARTIE 19H00 - 01H00

Et parce qu'on peut pas s'arrêter en si bonne route on t'embarque toi et ta moustache pour une soirée Rock et barrée sous le signe du Queer à l'ATELIER DES CANULARS de 19h30 à 1h00.

Toi aussi, joue le jeu et remporte peut être le prix du plus beau Drag King !

PAF : prix libre (entrée offerte aux participantes du workshop)
L'ATELIER DES CANULARS
91 RUE MONTESQUIEU, 69007 LYON
http://latelierdescanulars.over-blog.com/

 
3EME PARTIE 01H00 - ~

Livestation, et autres endroits sympas à proximité te permettront de continuer à te pavaner le poil au menton !

Avec la participation des  superfeministes du  planning familial pour un stand et une animation réduction des risques.


On peut retrouver toutes les infos sur le Facebook de l'évenement :