jeudi 17 janvier 2013

CIVG, non aux restructurations!


Nous en avons parlé plusieurs fois déjà (voir Défendre le droit à l'IVG... ENCORE!, Ondes rebelles et IVG, Ce mois d'août 2012, les lyonnaises doivent aller se faire avorter ailleurs! et aussi IVG à Lyon : d'où vient le danger?), et malheureusement la situation ne va pas dans le bon sens, alors voici un petit point et un appel (encore) à rester vigilant-e-s et à se mobiliser :





Extraits du tract du Collectif de défense de l'IVG Rhône (en intégrale ci-dessous) :


Conséquences des restructurations annoncées ?

Nous observons déjà une baisse de l'activité orthogénie. Si cette baisse s'accroît, nous redoutons que la prise en charge des IVG se fasse en chirurgie ambulatoire, voire qu’elle disparaisse totalement.
On assisterait alors à une carence inacceptable du service public de proximité. Le droit des femmes à avorter serait menacé.
 
L'IVG est un droit qui doit être appliqué dans le cadre d'un service public de santé de qualité et non une variable d'ajustement répondant à une logique purement comptable et financière !



Le collectif de défense de l'IVG Rhône appelle à un 
Rassemblement le mardi 22 janvier 2013 à 18h 
devant les Hospices Civils de Lyon (3 quai des Célestins) 




Nous refusons les restructurations à Lyon Sud et à la Croix Rousse !
Nous voulons : 

 Le maintien d’un parcours identifié et cohérent avec une ligne téléphonique dédiée, un message d’information en cas de ligne occupée ou d’absence et un personnel de consultation dédié en nombre suffisant ;

 Un personnel dédié, formé et volontaire pour une prise en charge globale. Il s’agit de prendre en compte la parole des femmes, des couples, et leur vécu de la sexualité. Il s’agit de respecter leur cheminement et leurs ambivalences pour les accompagner vers un choix satisfaisant ;

 La possibilité du choix de la méthode d’IVG et/ou du type d’anesthésie ;

  La possibilité de bénéficier d’un entretien pré-IVG. Si le caractère obligatoire de l’entretien pré-IVG a été supprimé pour les majeures depuis la loi de 2001, celui-ci doit être systématiquement proposé à toute femme en demande d’IVG ;

  Des délais de rendez-vous conformes aux recommandations de la Haute Autorité de Santé, soit moins de 5 jours pour la première consultation ;

  Une prise en charge de toutes les demandes d’IVG jusqu’au délai légal (14 semaines d’absence de règles);

  Des CIVG autonomes avec des locaux, des salles d’attente et des moyens dédiés.